Comment l’État réagit-il face à la hausse des coûts des crèches ?

Comment l’État réagit-il face à la hausse des coûts des crèches ?

Le statut des puéricultrices a fait l’objet d’une certaine modification. Dès lors, une hausse des charges est à envisager. De ce fait, des parents pourraient être expédiés à la caisse par certaines communes. Quoi qu’il en soit, l’extension du nombre de places de crèches ne devrait pas être abordée. Selon le communiqué de la secrétaire générale de Veyrier(GE), la hausse des coûts dans certaines crèches est pratiquement inévitable. Toutefois, elle affirme ne pas connaitre l’ampleur de cette augmentation ni la liste des communes qui vont être touchées par cet événement, d’après toujours ses explications.

En 2020, toutes les institutions de la petite enfance qui ne sont pas au profit d’une Convention collective de travail (CCT) seront obligées de s’accommoder aux usages imposés par l’État. À noter que ces règles inédites ont été inspirées à partir des conditions mises en place dans la Ville de Genève. Pour ce qu’il en est des institutions hors CCT, elles seront également obligées de se conformer à cette convention.

hausse crèches

Plusieurs dizaines d’établissements pourraient être concernés par ces modifications à différents niveaux. Il s’agit entre outre, des crèches privées et celles qui sont administrées par l’association Pop e Poppa, impliquant ainsi une douzaine de communes. Philippe Pasche, conseiller administratif de Pregny-Chambésy, touchée avec trois autres municipalités en plus, expose de manière détaillée la situation avec amertume. En effet, il a notifié que la hausse était de l’ordre de 2000 francs suisses par place l’année, et sur un coût total de 44 000 francs.

Cette augmentation des coûts sera-t-elle rajoutée aussitôt sur la facture des parents, telle est la question qui se pose.  Dans ces circonstances, il est cependant trop tôt pour s’affirmer. De son côté, Pregny-Chambésy ne se réjouit pas de la situation. Quant aux communes lacustres de la rive gauche, également concernées par cette augmentation des coûts, elles ont opté pour une redistribution des hausses entre, d’une part les familles, et d’autre part, la collectivité. Pour résumer, la décision finale appartient à l’État. Effectivement, les Conseils municipaux feront part de leur décision finale lors du vote du budget qui aura lieu en décembre.

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